BALLADE TRISTE

Une balade onirique dans un cabaret confiné

 

En salle au cinéma Spoutnik du 20 avril au 2 mai 2021 (17h30)

réservations : balladetriste@gmail.com

durée 68 minutes

​Réalisation : Zoé Cappon

Assistant réalisation : Julien Chaix

Comédiens – Chanteurs – Musiciens :
Loulou
Zoé Cappon
Julien Chaix
Patrizia D’Ambrosi
Dorothée Lebrun
Kate Reidy
Sophie Solo

Musiciens – Chanteurs :
Stéphane Augsburger
Jonathan Delachaux
Julien Israelian
Alain Porchet

Musique additionnelle :

Samsonite Orchestra

Caméraman :
Marc Charbonnier

 

Etalonnage : Romain Donnot


Mixage son : Damian Weber


Special Guests : Michel Barras, Charlie Houssay-Bilbille, Les legroup

Figurants : Manu Annoni- Alice Argov - Santo & Liane Cappon - Sophie Chine - Daniel Christov - Morgan Galloche - Charlie Houssay-Bilbille - Charlie Marzal - Yannis Schweri - Raymonde Zuchuat

 

Intervenants :
Arnaud Buchs - création maquillage du personnage de Madame Loulou
Zoé Cappon - maquillages
Morgan Galloche - Aide technique

Dorothée Lebrun et Marc Charbonnier - création lumière
Raymonde Zuchuat - chauffeur et catering

Copyright 2020

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J’ai eu la chance d’avoir vu hier soir, dans une vraie salle de cinéma, le film de

Zoé Cappon dans lequel je joue un rôle, en compagnie de quelques happy few. BALADE TRISTE est un film qui rend hommage à ses protagonistes, il est drôle, mélancolique, gothique, émouvant, punk et iconoclaste. C’est un film qui raconte en musique, mais pas seulement, qui nous sommes et ce que nous traversons. Il relate la puissance de notre résilience créative aussi. Il réunit des talents dingues. Il évoque à la fois Mullholland Drive de David. Lynch, The Shinning de Stanley Kubrick et Les demoiselles de Rochefort de Jacques Demy. C’est un film mythique, tout simplement, et je suis très fière d’y avoir participé. Oui, je pèse mes mots: mythique!

                                                                                                                 Kate Reidy

                                                                                                         Co-directrice du Festival Black Movie

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La «Ballade triste» de Zoé Cappon, le labyrinthe fascinant du confinement

 

Loulou, diva sublime, personnage erratique et fragile, envahit l’espace de sa présence évidente et ductile.

Pascal Gavillet

Tribune de Genève 30.04.2021

Madame Loulou dans «Ballade triste» de Zoé Cappon, quelle présence!

Ce doit être cela, la pluridisciplinarité. Passer du spectacle de cabaret au chant, de l’art plastique à la vidéo. Récemment, Zoé Cappon avait présenté, avec Jonathan Delachaux, des marionnettes à taille humaine à l’intérieur du Musée Rath, résidence tout sauf improvisée qui était visible en mars. Aujourd’hui, la revoici, assistée de Julien Chaix, derrière la caméra vidéo de «Ballade triste». Un métrage d’un peu plus d’une heure réalisé durant le confinement du printemps 2020 et suivant les pas de Madame Loulou en quête d’artistes dans différents lieux clos désertés – théâtres, cabarets ou appartements.

Derrière chaque porte se niche un univers, une apparition et des chansons, le tout filmé en une succession de plans-séquences. Le caractère surréaliste de l’ensemble, métaphore d’un enfermement contraint forçant les artistes à se réinventer, n’est pas sans rappeler la structure d’«Alice au pays des merveilles» de Lewis Carroll, tout comme celle de certains Lynch. Comparaisons hardies, sans doute exagérées, mais qui traduisent relativement bien ce mélange d’hébétude et d’admiration qu’on se prend à avoir dans l’attente impatiente de chaque nouvelle ouverture de porte.

Fusion des genres et casting de choix

Loulou, diva sublime, personnage erratique et fragile, capte merveilleusement la lumière, envahit l’espace de sa présence évidente et ductile (qu’est-ce que les cinéastes du coin attendent pour lui confier des rôles?). Plus que fil rouge du récit, elle hante le film en traversant ces couloirs vides et désassortis, elle campe cette femme perdue dans le labyrinthe d’une conscience dont aucune issue n’existe et dont on la chasse perpétuellement – d’ailleurs dans des langues qu’elle dit ne pas comprendre.

Mais «Ballade triste», c’est aussi le contexte onirique d’une comédie musicale qui ne cesse de se réinventer. Façon cabaret, avec Kate Reidy reprenant «Blue Velvet», plus rock avec ce standard de «Hair», «I Got Life», qu’entonne Zoé Cappon dans une cuisine, deux exemples parmi d’autres. La musicalité et la variété des choix à l’œuvre dans ce film contribuent à entrouvrir l’œuvre à toutes sortes de thématiques, si possible nocturnes. Chaque artiste a d’ailleurs proposé une chanson qui l’a accompagné durant le confinement, reflet de différentes préoccupations accrues durant la crise sanitaire, de la solitude à la peur de la mort.

Côté casting, on retrouve la plupart de ceux et celles que Zoé Cappon côtoie artistiquement depuis des années. De Sophie Solo à Michel Barras (incroyable séquence de mise à nu au propre comme au figuré), de Patrizia D’Ambrosi aux différents musiciens avec lesquels Zoé joue dans ses groupes. Le film témoigne aussi de la fusion de genres, d’un brassage furieux entre concerts, cabaret et performances. Il est programmé au Cinéma Spoutnik jusqu’à dimanche soir. Le prolonger ne serait pas un luxe.

Cabaret apocalyptique et pandémique

LUNDI 26 AVRIL 2021 BERTRAND TAPPOLET   Le Courrier 

Dans une atmosphère lynchienne, la fellinienne Loulou et sa troupe signent un hymne à la liberté.

Entre film et cabaret, un joyau satirique, politique et poétique à découvrir au Spoutnik.

 De cinéma en cabaret live, au cinéma Spoutnik jusqu’au 2 mai, on découvre d’abord Ballade triste, film réalisé par Zoé Cappon. A l’écran, on suit les pérégrinations de Loulou en quête d’artistes cloîtré·e·s. Sidérée et interdite, Madame ­trimballe son spleen de salles désertes en lieux abandonnés, dans un jeu parfois proche de Laura Dern dans le labyrinthique Inland Empire de David Lynch. Le périple débute dans les loges abandonnées de la Cave 12, qui vit naître, en d’autres murs, le Cabaret d’avant-guerre de la Dame, il y a trente ans.

Mélancolie filmique

Loulou y croise une figure à la Nico tatouée de brumes tabac. Kate Reidy passe ici une version rock brut tatouée jusqu’à l’os de la chanson «Blue Velvet», issue du film éponyme signé Lynch. Réminiscence mémorielle, ce stimulus sensoriel ­venait agiter les personnages lynchiens comme sous l’effet d’un envoûtement ici reconduit. Se découvre ensuite en appartements d’artistes toute la créativité essentielle, musicale, vocale, assignée à résidence. N’est-elle pas confinée dans une mise en boîte kafkaïenne?

Face au miroir d’un Grand Théâtre déserté, Madame Loulou reprend in fine de son vibrato charnu et mélancolique «Je ­reviens te chercher», chanté ­autrefois par Gilbert Bécaud – «… plus riche qu’aux jours passés / De tendresse et de larmes et de temps». Au cœur de la plus grande crise sociale, artistique et humaine de ce siècle, plutôt que de se faire l’augure du monde d’après, Loulou, astre sociable et puissamment solitaire, n’a rendez-vous qu’avec elle-même. Et avec le plus nu et vrai de nos vies déboussolées.

Cabaret vital et viral

Au drame du confinement ­succède le restreint retour du public pour le cabaret intitulé Je reviens te chercher, joué en soirée au Spoutnik. On renoue ici avec l’avant-garde artistique berlinoise de l’entre-deux-guerres. Se déploient des chansons à textes rimant avec notre ­aujourd’hui en sursis. Apocalypse est d’abord révélation. Coiffe baroque de champignon nucléaire, Madame Loulou chante «Il y avait une ville» de Claude Nougaro (1958). Qui se fait chroniqueur sous le souffle du spectre d’un conflit atomique omniprésent dans les années de guerre froide. A l’écoute des lignes «Y avait une ville / Et y a plus rien», c’est toute la chanson de nos confinements qui se réanime.

Entre des interludes pertinents, écrits notamment au ­regard de notre quotidien distancié et sanitarisé, Zoé Cappon refigure ainsi un strip-tease ­façon Cabaret New Burlesque. Ce numéro interroge habilement la censure imposée par le religieux au corps – dénudé ou non – des femmes. L’épisode est rehaussé d’un esprit dessin de presse qui va à l’essentiel, ne se lestant pas de fioritures. En salle de cinéma, l’ensemble dialogue avec des projections en noir-blanc de foules festivalières ­portées disparues sur un titre rimbaldien de Patti Smith (extrait de l’album Horses). Evoquant la mer des possibilités, il est réenchanté par une Zoé ­Cappon portant robe de mariée stylisée à la PJ Harvey.

Plus loin, l’almodovarienne Patrizia D’Ambrosi rassemble ses origines familiales transalpines pour communier nonchalamment en kimono orientalisant avec les paroles de l’indémodable «Il Conformista» («Le Conformiste») de Giorgio Gaber (1996). Autrefois fasciste, le conformiste est successivement marxiste-léniniste, anarchiste et soixante-huitard… Flottant tel un ballon gonflé par l’info conjuguée présentement aux réseaux sociaux, «il touche le monde avec un doigt et se sent comblé».

Barbara et Vaneigem

Le final est digne du théâtre d’agit-prop désenchanté et postrévolutionnaire. Drapée dans une robe de cantatrice, Sophie Solo livre à la Barbara le saisissant et libertaire «La Vie s’écoule» (1961), dû à l’écrivain et philosophe situationniste Raoul Vaneigem. D’une acuité toujours tranchante. «Rien n’a changé mais tout commence / Et va mûrir dans la violence (…) Parti des rouges, parti des gris / Nos révolutions sont trahies», entend-on.

Interprétée sur le vif par Stéphane Augsburger, Jonathan Delachaux, Julien Israelian et Alain Porchet, la musique foisonnante d’inventivité fait son miel d’une large palette expressive. Elle butine du rock au blues, musardant par le jazz et les folklores d’ici et d’ailleurs ­revisités. Que du bonheur.

Fabrice Gauttraux 21 avril 2021, Tribune de Genève

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«On ne voulait pas être pleurnichards»: un film et un cabaret sur la culture confinée 24 avril 2021

par Vincent Nicolet  Heidi.news

C’est l’histoire d’une séparation et de retrouvailles qui se joue en ce moment au Cinéma Spoutnik, dans l’antre de l’Usine à Genève. Un récit en deux temps –un film et un cabaret– pour raconter l’année des artistes confinés et, enfin, fêter le public retrouvé. Qu’on se le dise, quelques jours seulement après un relâchement des mesures sanitaires, prendre place devant un spectacle de plumes et de paillettes, ça a un parfum transgressif.

Après des mois de disette culturelle, l’étau se desserre quelque peu pour les théâtres et les cinémas. Pour beaucoup d’artistes, revenir sur cette période suspendue et trouble relève d’un exercice d’extériorisation, d’un devoir de témoignage. Tourné durant l’été 2020, en plein confinement, «Ballade triste», premier long métrage de la plasticienne et comédienne genevoise Zoé Cappon, part à la rencontre de ceux qui ont été privés de scène et de public.

«La trame narrative naît du sentiment de solitude et des expériences vécues dans l’isolement, puis se déploie à partir de cette intimité pour retrouver le partage et le vivre ensemble», explique la réalisatrice. Dans cet enchaînement de scénettes tournées en plan-séquence, on suit la metteuse en scène Madame Loulou, cherchant désespérément les artistes de son cabaret. Mais voilà, les salles sont vides et les coulisses désertées.

Le film est parti d’un défi que se sont lancés les comédiens des compagnies Shiko Hito et Théâtre du Fil lorsque leurs projets ont été stoppés par la pandémie. Chaque matin, ils s’envoient une vidéo les mettant en scène, chantant et dansant à la sortie du lit. «On l’a fait pour se donner du courage, on ressentait le besoin de se soutenir mutuellement», souligne Zoé Cappon. Des vidéos à valeur documentaire qui débouchent sur un projet de long métrage de 68 minutes autoproduit.

Madame Loulou quitte donc les plateaux dépeuplés pour s’inviter chez ses artistes, et navigue d’un couloir du Grand Théâtre à leurs appartements locatifs comme dans un labyrinthe. À chaque rencontre éclot un texte, un chant et de la musique pour évoquer le manque des familles, le complotisme, la solitude des personnes âgées ou encore la peur de la maladie et de la mort. Dans leurs caves, cuisines et salles de bain, on retrouve Zoé Cappon, Julien Chaix, Patrizia D’Ambrosi, Dorothée Lebrun, Kate Reidy, Sophie Solo, Michel Barras et Charlie Houssay-Bilbille.

«Il y a quelque chose de bizarre à jouer chez soi, pour un public, décrit Zoé Cappon. Je ne crois pas que cela soit l’endroit idéal d’une représentation, cette intimité est intrusive, notre place est sur une scène.»

Loin de la complainte, «Ballade triste» est un témoignage. Celui des artistes, musiciens et comédiens écartés des planches qui ont vécu diversement cet été culturel étriqué. Il y a ceux chez qui la joie l’emporte et qui, en famille, chantent attablés au gré d’une fanfare. Il y a les déprimés, les abasourdis. D’autres qui, groggys, travaillent inlassablement leurs partitions, en costume, dans leur chambre ou leur salon.

«Nous avons gardé cette palette de caractères, confie Zoé Cappon. On a tout vu pendant cette crise; des artistes tombant dans la paranoïa à ceux dont l’isolement a servi leur inspiration. Mais l’impatience était présente en chacun de nous pendant le tournage. On ne voulait pas être pleurnichards.»

C’est donc le temps d’avant, celui du confinement, qui est projeté sur l’écran. Le cabaret pourra-t-il prendre forme, sur scène? C’est là la deuxième partie de ce récit, où l’on découvre Madame Loulou, et ses acolytes en chair et en os. Avec «Je reviens te chercher», sous la mise en scène de Loulou, exit les tracas et les solitudes. Place aux corps, à la joie et aux libertés retrouvées.

Sonia Frisco,  25.04.21

“Ballade Triste” WOW !!!

J’ai été emportée dans ce Film... dès les premières notes, la première image, les premiers coups de pinceau que Madame Loulou pose sur son visage, et sur la Vie aussi...

J’ai été transportée, au travers de son maquillage qui se transforme, vers toutes les portes auxquelles elle a frappé, toutes les marches foulées... avec elle, de plus en plus déconcertée, triste, mélancolique et même, souvent, ébaubie.

Happée par ses émotions et celles des Artistes exceptionnels qui jouent dans ce Film.

Et, dès les premières images, j’ai pleuré, bouleversée.

Car ce Grand Film est un miroir phénoménal.

Une métaphore autant qu’une allégorie.

Un très grand moment d’émotions pures !

Il m’a touchée au coeur !

Derrière chaque porte, des artistes confinés... dans le surréel, l’incompréhension, la solitude,

mais aussi la joie et toujours cette passion incessante pour l’Art et la Création.

Et quel grand Art !!!

Chapeau bas aux Artistes qui nous ont emportés, transportés, transformés et élevés... car une transcendance pareille est à Applaudir.

Très fort.

Et debout, s’il-vous-plaît.

Mais qui s’attendait à cet énorme fou rire, quand Madame Loulou s’enfuit comme une dératée dans un couloir, pour fuir une famille déjantée !?!

Quelle palette exceptionnelle de Talent il faut avoir... pour pouvoir jouer autant de rôles si différents, chanter, danser, réciter, toucher, et nous entraîner dans cette vertigineuse Balade Triste.

Jouée par tant de formidables Artistes !

Bravo, vous êtes Uniques !!!

Et cette si belle chanson chantée comme une berceuse, un espoir et une promesse... pour nous inviter au Cabaret qui se joue aussi en ce moment, et porte son titre,

“Je reviens te chercher”

Un moment Magique et Magnifique

À voir au Spoutnik, l’Usine, à Genève

And now... let’s go to the Cabaret

Film d’Auteure de Zoé Cappon

Nathalie Berthod,  24.04.21

 

Voilà hier j’ai vu de la pure beauté, de la poésie brute, une parfaite expression de ce que j’ai ressenti moi aussi et vous aussi et nous tous sûrement il y a un an. L’angoisse étrange de cette désertion, de ce vide, cet abandon, ce goût amer.

Et puis, malgré tout, et surtout, la grouille créative, ce vivier vivant dans les recoins, se filmant dans les chambres, créant dans les appartements, chantant sur les balcons, théâtre au fond des caves, et rêves dans les greniers.

Et puis un jour il y a cette retrouvaille timide, ce face à face enfin, on se retrouve, on se réaprivoise et la vie peut reprendre, de plus belle, encore plus belle.

Un petit chef d’œuvre de Zoé Cappon assistée par Julien Chaix.

Laurent Comisetti,  28.04.21

 

Je sors à l'instant de la projection du film de Zoé Cappon, et j'ai envie de t'en parler un peu, en essayant de ne pas trop en dévoiler. Ode aux artistes en confinement et aux salles de spectacle fermées, cette œuvre nous propose de suivre la mythique Loulou dans des endroits de spectacle vides (notamment la Cave 12 et le Grand Théâtre, qui sont filmés de façon magistrale), mais aussi dans des appartements occupés par des gens plus ou moins bizarres. Mention spéciale à la scène qui réunit Kate Reidy et Julien Israelian dans la cuisine de ce dernier, qui est à la fois formidable et à pleurer de rire! La musique est également extraordinaire, et les reprises, parfois étonnantes, sont remises au goût du jour de manière épatante! Enfin, pour paraphraser Jean Guidoni, "Y'a un climat!". Une ambiance vraiment spéciale et envoûtante, qui nous embarque dès la première seconde. Sans compter quelques excellentes idées de mise en scène, comme par exemple une porte dans les coulisses de la Cave 12 qui s'ouvre sur un endroit bien insolite. Bref, durant 1h08, j'ai un peu eu l'impression que David Lynch, Federico Fellini, Emir Kusturica, Luis Bunuel et Jean-Pierre Jeunet s'étaient réunis pour réaliser un film en commun. Ça doit sans doute paraître un poil excessif à lire, mais c'est vraiment mon ressenti! Bref, c'était vraiment magnifique, et je me réjouis de voir toutes ces belles personnes en vrai, à 20h30 pour le spectacle de cabaret "Je reviens te chercher", au même endroit! PS : j'aimerais encore remercier Zoé pour son immense bienveillance et son infinie générosité!